dimanche 18 mars 2007

Lien RSS




Je viens de découvrir le podcast et la possibilité d'écouter la radio à la carte grâce aux mises à jour RSS et, quand on a pané le truc, ça a l'air pas mal.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le principe est assez simple. Il suffit de posséder un lecteur de podcasts (agrégateurs) sur l'ordi, le plus connu étant Itunes, et lorsque vous êtes sur un site qui diffuse une émission et qui propose un lien RSS, vous pouvez copier ce lien dans le lecteur et hop, l'émission se mettra à jour chaque fois qu'elle sera actualisée sur le site qui la propose (le fichier en question étant de type . xml).

Idéal pour les gens qui apprécient un programme et qui ne peuvent pas l'écouter n'étant pas dispo à l'heure de diffusion classique. Une façon véritablement intéressante d'écouter la radio que l'on veut quand on veut, sans avoir à aller sur les sites en question à chaque fois.


Le lien RSS est matérialisé par différentes icônes sur une page internet :

Icones rssIcones rssIcones rssIcones rss....

Il suffit de faire un clic droit sur l'icône, cliquer sur copier le raccourci, puis dans un lecteur au choix faire un simple collé de l'adresse que l'on vient de copier.
Vous pouvez trouver facilement des podcasts par l'intermédiaire de l'agrégateur.


Explicatoches en images (clic pour aggrandir).


Dans Itunes, un répertoire intéressant de podcasts accessibles en affichant Itunes store puis Podcasts. On peut ensuite choisir une catégories et un podcast dans cette catégorie.


Itunes

S'abonner au fluxDés qu'on en trouve un qui nous branche, simple clic dessus pour afficher un resumé et en écouter un bout. Pour s'abonner, suffit de cliquer sur le bouton correspondant.


La liste de vos podcasts est disponibles dans votre bibliothéque et les flux non encore lus sont materialisés par un point bleu. Une fois écouté, il se rechargera automatiquement avec le flux suivant dés que le fichier est actualisé sur le serveur d'origine.


Si vous êtes sur une page internet et que vous voulez placer un flux rss dans Itunes, alors il vous faut copier le lien rss (l'adresse url du flux en fait) comme décrit précedemment (clic droit sur l'icone rss, copier le raccourci) puis dans Itunes cliquer sur Avancé puis S'abonner au podcast et coller l'adresse dans la petite fênetre qui s'ouvre.






Ca marche aussi avec ce bon vieux Winamp (à premiére vue un peu moins bien quand même). Il faut juste vérifier que le fichier que vous coller est bien un fichier valide style .XML ou /FEED/.

Good ol'Winamp



- Il existe 2 types de fichiers rss dans Winamp :

Icones flux audio Flux audios.
Icones texte rss Fichiers textes associés à un flux (description, playlist...).



A noter que :

- Le podcast à la base est fait pour enregistrer des flux audios dans un balladeur Ipod et ainsi pouvoir etre écouté n'importe ou. L'utilisation à la maison est toute aussi intéressante.

- Dans la plupart des agrégateurs, une recherche par mot clé est possible pour trouver des podcasts sur un sujet qui vous intêresse.

- Lorsque vous vous abonner au flux rss de votre choix, il faut un temps de télechargement pour récuperer les actualisations ce qui dépendra bien sur de votre connexion.

- Le principe est le même pour avoir une actualisation des pages de vos sites préferés sans avoir à vous y rendre. Personnellement, je m'en fout pas mal. Pour les blogs ça marche aussi : fil ATOM (déja plus intéressant).

- Ne pas oublier de spécifier la fréquence d'actualisation du flux qui dépend de la fréquence d'actualisation du fichier source (émission quotidienne, hebdomadaire...).

- En théorie les flux doivent se recharger automatiquement. En pratique un clic sur actualiser le podcast ou rafraichir est des fois nécessaire.

- J'ai pas encore essayé les autres agrégateurs mais sûr qu'ils sont préferables à Itunes et sa pub à tout va.

A premiere vue, on peut penser à une simple évolution technologique du style "soit feignant, tu vivras longtemps"... En effet, la principale caractéristique du flux rss est de ne pas avoir besoin de visiter les pages en questions pour voir s' il y a du nouveau. En second lieu, on peut se dire que c'est une façon bien différente d'écouter la radio.

Liens :

Télecharger Itunes : Itunes.

La page de podcasts de Radio France : Radio France.

La page de Podemus annuaire de podcasts francophones : Podemus.

Une page avec explications, agrégateurs et annuaires de podcasts : 01 podcasts.

Les agrégateurs les plus connus : 01net.com.

mardi 13 mars 2007

Bref aperçu du système solaire .






Petite série de chiffres « astronomiques ».

LE SOLEIL.
Partons du principe que le Soleil fasse la taille d’un melon, soit
14 cm de diamètre,
au lieu des 1,4 million de kilomètres réels. La Terre serait alors grosse comme une tête d’épingle
(1,2 mm)
et éloignée de
15 mètres
du Soleil au lieu des 150 millions de kilomètres

LA LUNE
ferait
0,3 mm de diamètre
(3.500 km réels) et tournerait à
3,5 cm
de notre planète (350.000 km réels).

MARS
ferait
0,6 mm de diamètre
(6.700 km réels) et graviterait à
23 m
du Soleil (230 millions de kilomètres réels).

JUPITER,
la plus grosse planète du système solaire, ferait
1,4 cm de diamètre
(140.000 km réels) et serait située à
78 m
du Soleil (780 millions de kilomètres réels).

PLUTON,
la planète la plus éloignée du Soleil, ferait
0,2 mm de diamètre
et serait posée à
600 m
du Soleil (6.000 milions de kilomètres réels).

PROXIMA DU CENTAURE,
l’étoile la plus proche de notre galaxie, serait, elle, à
4.000 km
du Soleil (en réel : 40.000 milliards de kilomètres)


Toujours en chiffres fictifs :

du Soleil au centre de notre galaxie :
30 millions de kilomètres

et, en ce qui concerne la galaxie d’Andromède (M 31, sur notre carte du ciel),
notre plus proche voisine, perceptible à l’oeil nu, elle se trouve, toujours si le Soleil est un melon, à
2 milliards de kilomètres
(ce qui correspond à 2 millions d’années-lumière en sachant que l’année-lumière est la distance que parcours la lumière en une année à la vitesse de 300.000 km à la seconde).

Trouvé sur le net mais perdu le lien ....

dimanche 11 mars 2007

Bob Dylan "Desire".

Tentative de chronique d'album histoire de vous donner envie de l'écouter.



Bob Dylan sort "Desire" en 1976 aprés plusieurs années de manque d'inspiration question musique, seulement interrompues par l'album précedent "Blood on the tracks", et aprés la sortie de "Tarantula", recueil de poémes peu apprecié des critiques à l'époque (c'est rien de le dire) ainsi qu'aprés un passage au cinéma dans "Pat Garret et Billy le Kid".

Le flower power est bien loin derrière, et les styles musicaux sont plutot orientés hard rock ou reggae (sortent cette année la : "Rastaman Vibration" de l'autre Bob, Marley ; "Legalise it" de Peter Tosh; "High Voltage" d' AC/DC , Kiss, Led Zeppelin, les Sex Pistols sortent "Anarchy In The U.K." et le disco est déja bien installé ...).

Dylan s'en fout et joue sa musique. Pour avoir un apercu de quoi il retourne, c'est simple, il suffit d'observer la pochette et le titre : tout y est.
Du folk bouseux, de la country dejanté qui lorgne vers le manouche et de la chanson douce-amére declamé par un poéte qui se pose des questions sur l'amour et la vie en géneral, l'alliance entre le chapeau, la veste au col de trappeur du grand nord et le foulard en soie, le tout empreint d'un certain mysticisme.
Pochette

1 Hurricane - 8:33
2 Isis - 6:58
3 Mozambique - 3:00
4 One More Cup of Coffee - 3:43
5 Oh, Sister - 4:05
6 Joey - 11:05
7 Romance in Durango - 5:50
8 Black Diamond Bay - 7:30
9 Sara - 5:29



"Hurricane", morceau qui ouvre l'album est inspiré de l'histoire de Rubin Carter, un boxer accusé d'un meurtre dans les années 60. C'est la chanson politique du disque ou le Zim expose sa version du procés et de la condamnation qui en découle resumé dans ces vers :
" Now all the criminals in theit coats and theirs ties
Are free to drink martini and watch the sun rise
While Rubin sit like Bhuda in a ten foot-cell
A innocent man in a living hell
".



"Isis", qui suit, est à mon avis le meilleur morceau, notamment par l'interprétationDétail pochette int. du bonhomme. On parle souvent et avec raison du ton nasillard de la voix de Bob Dylan. Là il se laisse bien aller dans le style, exploite à son avantage cette caractéristique vocale et vit son texte à mesure qu'il le chante. Un texte ou il place des dialogues et dont le contenu est assez mystérieux - L'histoire d'un type qui s'embarque dans une aventure avec un autre gars pour trouver un mort, sur fond d'histoire d'amour avec l'Isis du titre.. - avec des paroles du style "'when he died I was hopin' it was not contagious"...". Dylan au piano pour 4 notes - 2 accords, qui mine de rien ajoutent de l'intensité au morceau.

Dans le même style en plus calme, "Sara", chanson pour sa femme avec qui il vit à l'époque une période de turbulences et qui est présente lors de l'enregistrement.



Le slow (!) bluesy "Joey" , the never ending song (11.05) raconte la vie d'un gangster menbre de la mafia dans le quartier de Little Italy, ici rendu sympathique. Grand renfort de violon et d'accordéon, batterie en avant qui cogne dur ( Howard Wyeth, impeccable tout au long de la galette) et tout dans le laisser-aller au niveau des voix. Une merveille.

"Mozambique" 3 mn au compteur et "Romance in Durango" sont les morceaux les plus "funs". Du Dylan plus décontract, ou il se laisse même aller au refrain en espagnol. Sympatoche mais pas le côté le plus marquant.
"Black diamond bay", dans un tempo plus rapide, est déja plus convaincante avec sa narration d'un fait divers, une eruption sur une ile, vu des personnes présentes et du personnage devant sa telé. Même si elle est écrite en duo, elle est caractéristique d'une certaine écriture de Dylan : texte à rallonge, changement dans les refrains.

Et on termine avec les deux titres trés calme "One more cup of coffee" et "Oh, sister", 2 des 3 chansons écrites par Dylan seul (la troisiéme étant "Sara"). Pas ses meilleurs textes mais toujours cette ambiance distillée par le violon au airs populaires juifs et l'interpretation du Zim sur le premier et l'harmonica lancinant sur le deuxiéme, et la particularité d'être entiérement chanté en duo, ce dont il n'est pas coutumier . Détail pochette int.




Les autres chansons sont écrites en collaboration avec Jacques Levy, parolier pour plusieurs chanteurs, psychologue et directeur de théatre, ce qui est assez inhabituel pour Dylan qui d'habitude n' a besoin de personnes pour pondre du texte flamboyant mais le résultat est ici brillant, tout en images poétiques.

Le groupe réuni pour l'occasion, qui compte en son sein Emmylou Harris au choeur et Scarlet Rivera au violon, est à l'avenant. Il accompagne parfaitement le Zim et crée cette atmosphére de java mélancolique du fond des bois. C'est le premier groupe voulu par Dylan qui se contente souvent de musiciens ou de groupes d'accompagnement deja formés et l'album sera enregistré en plein milieu d' une tournée avec ce groupe (d'ou la cohésion musicale qui ressort d'une écoute compléte).

Musiciens :

Bob Dylan – vocals, rhythm guitar, harmonica, piano
Scarlet Rivera – violin Détail pochette int.
Howard Wyeth – drums, piano
Dom Cortese – accordion, mandolin
Vincent Bell – bellzouki
Rob Stoner – bass guitar, background vocals
Emmylou Harris – background vocals
Ronee Blakley – background vocals on "Hurricane"
Steven Soles – background vocals on "Hurricane"
Luther - congas on "Hurricane"

Atmosphére véritablement envoutante, mélodies somptueuses, paroles poétiques, un album à écouter et réecouter. Pas l'album qui posséde les plus grandes chansons du Bob, surtout au niveau des textes, mais une pierre marquante dans son édifice, un album à part qui n'a rien a voir avec le reste de sa discographie pourtant varié. Malgré ça, pour ceux qui ne connaitraient pas bien la carriére de ce poéte, un bon moyen de l'approcher.


L'intro de chaque morceau (40 sc.) et les lyrics sur Bob Dylan.com


Des vidéos en rapport :


On est au moins 15 à aimer "Hurricane" !



Version véner de "Isis", bien loin de l'originale... Filmé pendant La "Rolling Thunder Revue", tournée qui suit l'album.